L’engagement de Bombardier en faveur des valeurs éthiques canadiennes

C'est un honneur de travailler pour une entreprise qui attire autant l'attention des médias que Bombardier. Cela nous rappelle constamment que les décisions que nous prenons influent sur la vie des gens dans le monde entier et que nous avons la responsabilité d'agir selon les normes éthiques les plus élevées et dans le meilleur intérêt de toutes nos parties prenantes au Canada et dans le monde.

En tant que membre de l'équipe de direction de Bombardier, je sais de première main qu'il n'y a rien que notre entreprise prenne plus au sérieux que son engagement en faveur des pratiques commerciales éthiques les plus élevées. Tous les jours, nos efforts sont centrés sur cette responsabilité. C’est pourquoi il m’est difficile de comprendre pourquoi l'un des principaux journaux canadiens, The Globe & Mail (« Globe »), semble s’acharner à attaquer notre réputation avec une couverture déficiente, tout en ignorant la plupart des progrès importants que nous avons accomplis dans l’exécution de notre plan de redressement.

En tant qu'entreprise d’envergure internationale, nous exerçons nos activités dans de nombreux marchés complexes et en développement. Nous comprenons que, ce faisant, nous rencontrerons à l'occasion des personnes ne partageant pas toujours nos valeurs éthiques élevées. Nous voyons cela comme un défi à gérer plutôt qu'une raison de céder du terrain à nos concurrents à l’échelle mondiale. Nous croyons que les gens du monde entier méritent de bénéficier des meilleures technologies aéronautiques et ferroviaires, et nous souhaitons les leur fournir. Comme je l’ai déjà dit précédemment sur ce blog, c'est un objectif soutenu par nos actionnaires et, nous le croyons, par le public canadien.

Comme toujours, nous acceptons l’attention qui vient avec le fait d’être l'une des principales multinationales canadiennes. En revanche, nos employés, nos partenaires et autres parties prenantes méritent objectivité et exactitude dans toute couverture médiatique; et nous continuerons de souligner haut et fort les cas où cette norme n'est pas respectée.

Le dernier exemple est un long article publié par le Globe la semaine dernière attaquant à nouveau notre intégrité. Malgré la longueur de l'article et les ressources considérables que le Globe a visiblement  mobilisées pour l’écrire, il y a beaucoup de fausses présomptions et de faits manquants sous le titre How Bombardier’s ‘success fees’ gave the transport giant an inside track to deals around the world ou « Comment les ̎ frais de succès ̎ de Bombardier ont permis au géant du transport de signer des contrats dans le monde entier. »

Commençons par mentionner que les honoraires versés à des consultants ayant une expertise et une expérience de première main dans un pays donné sont à la fois légaux et usuels dans presque toutes les activités internationales. En effet, le paiement de frais de succès ou de commissions pour du travail et des services légitimes n'est pas interdit par la loi canadienne. De plus, le Globe ne présente aucune preuve d'irrégularité associée au paiement de commissions ou de frais de succès par Bombardier. Au contraire, le Globe s'appuie sur des sources anonymes, des allégations spéculatives et des mauvaises interprétations de pratiques commerciales communes à l’échelle mondiale pour suggérer qu’il y a eu des actes répréhensibles.

La principale source du journal est un ancien employé anonyme qui a quitté l'entreprise il y a plus de dix ans. Bien que cet individu admette explicitement qu'il n'a jamais été contraint de faire quelque chose contraire à l'éthique par ses supérieurs, on lui a tout de même permis d’émettre des allégations de corruption supposée, simplement parce que « il croyait » que cela avait eu lieu.

Pour faire mousser ces insinuations au maximum, le Globe recourt alors à des scénarios hypothétiques dans lesquels des accusations « auraient pu » ou « auraient dû » être formulées malgré le fait qu'aucune allégation officielle n'a été portée contre Bombardier, sauf dans un cas l'année dernière où un employé de Bombardier a été accusé, jugé et acquitté.

Une récente chronique d'opinion du Globe affirme que « L’éthique canadienne devrait être respectée par Bombardier partout où elle exerce des activités ». Nous sommes entièrement d'accord sur ce point, et nous suggérons d'appliquer la même norme à la couverture médiatique de notre entreprise ; et nous sommes heureux de voir que d'autres sont d'accord.

Avec le niveau de confiance du public dans les médias d'information le plus bas jamais enregistré, le rédacteur en chef du Globe, David Walmsley, a récemment annoncé que le journal se lancerait dans un projet intitulé The Trust Project. « Nous nous engageons à accroître les interactions avec notre personnel, tout en vous en disant plus sur nos techniques, a t-il promis. Nous offrons des sessions [où vous pouvez] nous poser n’importe quelle question... [afin de fournir] les plus amples explications sur les normes que nous nous imposons. »

Voici quelques questions avec lesquelles ils pourraient commencer. Comment une histoire provenant d’une telle source anonyme inspirant le doute, en violation apparente des propres règles d'éthique du journal (voir l'encadré ci-dessous), a-t-elle pu être acceptée par les éditeurs? L’article n’aurait-il pas dû commencer en précisant que jamais Bombardier n’a été reconnue coupable de conduite répréhensible à quelque moment que ce soit? Enfin, et peut-être le plus important, le public peut-il s'attendre à voir bientôt plus de journalisme axé sur les succès de notre entreprise sur le marché, alors que nous progressons à grands pas dans notre plan de redressement ?


À noter : 

Permettre à une source anonyme de faire des remarques désobligeantes est profondément irresponsable. C’est également contraire au propre Code de conduite auquel la rédaction du Globe doit se conformer qui stipule que : « Les journalistes devraient s'efforcer de minimiser l'utilisation de citations non attribuées [et] d’empêcher les gens de se soustraire aux responsabilités découlant de leurs dires ou de s’attaquer anonymement à une cible. ̶  Les citations directes ne devraient pas être attribuées à des sources anonymes mais devraient être paraphrasées … et ne peuvent pas être utilisées pour émettre une opinion ou exprimer des attaques ad hominem ou personnelles. »  ̶  et c’est pourtant exactement ce que le Globe a fait en permettant à une source anonyme de nous calomnier en nous assimilant à des contrevenants. Le fait que le Globe ne respecte sa propre norme en matière d’éthique soulève certainement des questions au sujet de sa direction éditoriale et de ses points de vue.


Mike Nadolski
Vice-président, Communications et affaires publiques
Bombardier

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