Un changement de registre s’impose: il est temps pour les journalistes d’actualiser leurs adjectifs lorsqu’ils parlent du programme C Series

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J'ai grandi à Boston, et je suis depuis toujours un fan des Red Sox. Comme tous les autres fans qui ont attendu, en partie ou en totalité, 86 longues années pour que l’équipe remporte un titre de championnat, j’ai vu ma douleur s’amplifier par tous les gallons d’encre qu’ont déversés les journalistes pour expliquer pourquoi l’équipe était « maudite ». Toutefois, quand les Red Sox ont finalement remporté la Série mondiale en 2004, toutes les mentions de cette malédiction ont été reléguées à des rétrospectives ... Dans ce cas, les faits ayant changé, la couverture médiatique a aussi changé, et ce à juste titre.

Aujourd'hui, la même chose semble vouloir se produire avec la couverture dont Bombardier bénéficie alors que nous continuons de tenir les engagements de notre plan de redressement. Autrement dit, la performance meilleure que promise; les commentaires exceptionnels des compagnies aériennes, des pilotes et des passagers; et le nouveau partenariat très prometteur avec Airbus ont conduit à un changement radical de ton dans la façon dont les journalistes couvrent le programme C Series. Pour la plupart.

Malheureusement, certains journalistes et éditeurs en chef semblent ne pas s’être tenus au courant des développements. Ils continuent de rabâcher les mêmes phrases et d’utiliser des adjectifs qui ne sont plus d’actualité lorsqu'ils écrivent sur le C Series. En effet, certains semblent incapables de taper « C Series » sans y adjoindre un qualificatif critique et destructeur comme assiégé, mourant ou en difficulté.

À ceux qui usent encore de ces qualificatifs inappropriés, je suggère de changer de registre. Examinez de plus près où en est le programme aujourd'hui et écoutez ce que disent le public, les compagnies aériennes et les analystes à propos des performances des avions C Series et de la façon dont le partenariat avec Airbus accélérera l’élan commercial du programme.

Nombreux sont les exemples. Voici un extrait d'Air Insight, une publication de premier plan de l'industrie qui a exprimé son enthousiasme face à la direction que prend Bombardier à la suite de notre décision d'établir un partenariat avec Airbus. Elle a révisé à la hausse ses prévisions de ventes d’avions C Series en citant les avantages reliés à la chaîne d'approvisionnement et au soutien à la commercialisation que le partenariat nous a apportés :

« Grâce au partenariat avec Airbus, nous prévoyons que la part de marché du C Series passera d'environ 40 % à 55-60%, car les avions sont tout simplement meilleurs que n'importe quel autre modèle concurrent et ils bénéficient maintenant de la force des deux entreprises pour assurer leur succès. Cela devrait se traduire par des ventes de 2 750 à 3 360 avions, ce qui représente une augmentation substantielle par rapport à nos prévisions antérieures, notre nouveau point médian prévu étant de 3 010 avions. "

Il peut être difficile de briser une vieille habitude, mais revenir aux clichés fatigués et aux récits expirés lors des reportages sur le programme d’avions C Series n’est d’aucune utilité pour éclairer ou informer les lecteurs. Je suis sûr que le public serait ravi que vous changiez de registre et nous apprécierions que vous reflétiez mieux les faits.

Mike Nadolski
Vice-président, Communications et affaires publiques
Bombardier

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